autant j'en ai vraiment mare des arrêts de travail de complaisance au boulot (nous sommes TRES gravement atteint) autant je vous trouve un peu durs
comment juger l’arrêt de travail d'un confrère, quand on ne juge pas la même situation ? après tout, il peut arriver que le médecin contrôle voit le patient quelques jours après le médecin... le patient a pu guérir entre temps
qui plus est, je pense que les médecins se feront toujours berner par les patients.... c'est pas facile de remettre au travail un type qui vous dit qu'il souffre... comment juger ça ?
j'ajoute que parfois, les arrêts "de complaisance", c'est pas complètement con... vous avez un gars qui se pointe, qui vous raconte qu'il a l'impression de perdre pied en ce moment, qu'au boulot il est surchargé etc etc... le patient n'est pas vraiment malade, mais il ne va pas bien... c'est pas encore la dépression, mais ça s'en approche... alors que font souvent les médecins ? bah ils donnent une semaine, en espérant ne pas avoir été berné par un type qui en demandera 25 de suite... pas facile de juger... surtout par un médecin contrôle qui ne connait pas le patient depuis longtemps, contrairement au médecin de famille... le médecin contrôle n'aura pas vu l’évolution de la santé psy de ce patient, alors comment peut il juger ?
n'oublions jamais que la medecine, c'est pas une science, et que le jugement y a une certaine importance